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expositions 2021

 
Marquise

25.02.2021 > 14.03.2021

Marquise - « Le rêve éveillé »

Exposition du jeudi 25 février au dimanche 14 mars 2021

Catalogue des œuvres disponibles

« A la frontière entre rêve et réalité, là où l'ordinaire devient magique, l'univers de Marquise vous ouvre ses portes. Comme une invitation à l'évasion, au voyage dans votre propre imaginaire, elle vous transporte dans un monde poétique où toutes et tous cohabiteraient dans le respect et la tolérance. Fruits d'une technique mixte de photo et de collage, les compositions de Marquise visent à accueillir chacune et chacun dans son univers, à présenter la vie dans sa diversité, à démontrer que le rêve nous concerne tou-te-s, qui que l'on soit et d'où que l'on vienne. A une époque où l'évasion est quelque peu bridée par les circonstances, il est encore plus important de valoriser le vivre-ensemble, de fédérer dans un rêve collectif, celui d'un monde meilleur, peut-être le monde de demain. »

Née à la fin des années 80 dans une famille qui a la bougeotte, Marquise grandit entre l’Afrique de l’Ouest et l’Europe avant de s’installer définitivement en France vers l’âge de 15 ans. Nourrie par son enfance à l’étranger, grande rêveuse et véritable passionnée d’images dont elle admire la puissance, la profondeur et l’esthétique, elle réalise très jeune ses premiers collages à partir des magazines qu’elle trouve à la maison.
C’est au cours de ses longues promenades parisiennes qu’elle découvre le street art avec ses artistes et ses médiums éclectiques. Si elle commence par immortaliser avec son objectif les œuvres conçues par d’autres, petit à petit l’envie de partager son propre travail avec autrui la pousse à poser ses premiers collages de rue, en 2018. 
Travaillant à partir d’une technique mixte mêlant photographie et collage, Marquise développe un univers poétique, onirique et décalé dans lequel chacun-e est invité-e à rêver, à se projeter et surtout, à trouver sa place. Artiste engagée dans la vie de tous les jours, elle crée des mises en scène visant à mettre en avant les valeurs qui lui sont chères : le vivre-ensemble, la diversité, le respect, la tolérance, mais aussi l'ouverture à la différence et le féminisme. Riche de ses expériences personnelles et collectives, elle souhaite proposer un univers alternatif dans lequel toute personne serait accueillie telle qu’elle est, un monde où la liberté d’Etre serait la seule règle, l’unique nécessité. 
Très présente dans les rues de Paris depuis près de trois ans, Marquise a également eu l’occasion de partager son univers dans de nombreuses villes de France mais aussi à l’étranger, l’opportunité pour elle de rencontrer une multitude d’artistes inspirants qui font la richesse de l’art urbain d’aujourd’hui.

 
Codex Urbanus

04.02.2021 > 21.02.2021

Codex Urbanus

« Chimères impériales, chimères vandales » du musée à la galerie !

Exposition au cabinet d'amateur du jeudi 4 au dimanche 21 février 2021

La programmation culturelle du château de Malmaison poursuit son ouverture à l’art contemporain. Cette année, le château propose à ses visiteurs de découvrir l’univers chimérique du street artist Codex Urbanus. Le musée lui a donné carte blanche pour intervenir dans l’ensemble des pièces du château. Nuit après nuit, les pages d’un étrange bestiaire se tournent au château de Malmaison. D’improbables chimères défilent, telles des enluminures impériales, pour créer la surprise et le rêve au sein du château. Autodidacte, Codex Urbanus a toujours dessiné à la marge, dans ses cahiers de cours, sur ses notes de réunion, sur des papiers volants. Considérant l’environnement urbain comme une gigantesque toile, il s’est rapidement tourné vers le Street Art à l’instar des grands artistes contemporains du graffiti. Aujourd’hui, de Montmartre aux galeries de Street Art, l’art de Codex Urbanus s’exprime sous des formes différentes, et participe de la personnalité diverse et foisonnante de la scène de l’art urbain parisien…

Catalogue des œuvres disponibles

« Epopée du Street Art »

Joséphine et Napoléon se sont fréquentés lors de grandes soirées à Paris d’abord, puis à la Malmaison où la salle à manger a vu défiler de nombreuses personnalités du Consulat et de l’Empire. Il fallait donc renouer avec ces dîners festifs et politiques en dressant une table pour inviter le visiteur à se projeter dans ces soirées. Par la suite, Napoléon s’invitera à toutes les tables de France : en effet, pour faire vivre le souvenir de l’épopée napoléonienne, de nombreuses manufactures de faïence (Creil et Montereau, Sarreguemines, etc.) proposeront des séries d’assiettes à dessert dites « parlantes » et montrant les grands temps de l’aventure du personnage. Ces assiettes connaîtront un grand succès. Pour souligner l’aspect à la fois prestigieux et populaire de ce récit épique, et le comparer à l’aventure non moins populaire et prestigieuse des grandes heures du Street Art, Codex Urbanus propose une série de 8 grandes assiettes de réception en porcelaine pour relater les étapes de la conquête de l’art urbain. Partant de la domestication des murs à l’ère préhistorique, il évoque l’invention de la bombe aérosol par le norvégien Erik Rotheim (sans laquelle le Graffiti aurait été beaucoup compliqué, voire impossible), l’apparition du pochoir urbain avec Blek le Rat en 1981, la date historique où 3 graffeurs ont fait la une de la presse en retournant la station Louvre-Rivoli du métro parisien en 1991, la conquête des hauteurs des murs Parisiens à la suite d’Invader en 1996, le jeu ironique de Banksy avec le Marché l’art explicité dans son film « Faîtes le mur » en 2010, la publication de l’essai de Codex Urbanus sur l’existence même du Street Art « Pourquoi l’art est dans la rue ? » Critères Editions 2018, et enfin une hypothétique reconnaissance institutionnelle de l’état avec la création d’un musée national du Street Art en 2037. Rappelons qu’à ce jour il n’y a quasiment aucune œuvre liée à l’art urbain dans les collections nationales françaises, plusieurs décennies après l’apparition de ce mouvement dans notre pays…

8 dessins originaux des assiettes en porcelaine - Encre de Chine sur papier - Format encadré 30 x 30 cm

Catalogue des œuvres disponibles

 
Vermibus

14.01.2021 > 31.01.2021

Vermibus - « Deconstructions »

Exposition du jeudi 14 au dimanche 31 janvier 2021

Catalogue des œuvres disponibles

La déconstruction est un concept développé par le philosophe français Jacques Derrida (1930-2004). Cette forme de critique soutient qu’il n’existe pas de signification unique et intrinsèque d’un texte ou d’une image, mais qu’il s’agit en réalité d’une pluralité de significations, qui s’avèrent souvent être contradictoires. Sa forme d'analyse consiste à montrer comment un des éléments d'une construction, qui se veut, isolé et valorisé, dépend intimement de l’élément rejeté ou dévalorisé.
Vermibus est connu pour sa critique de l’utilisation du corps humain par l'industrie de la publicité et de la mode. Dans sa nouvelle exposition intitulée « DECONSTRUCTIONS », il prend acte du fait que ses critiques, ainsi que ses modifications, dépendent et sont intimement liées au concept et à l'imaginaire qu'il dénonce.
Derrida s’interroge également sur l'endroit où se situe le sens : dans l'auteur, dans le texte ou chez le lecteur ? Il conclut que toute tentative de communiquer une idée serait en fait un échec, car les mots utilisés à cette fin sont des symboles qui contiennent des perceptions différentes, dépendant de la charge conceptuelle précédente que le mot contient pour le récepteur.
Avec cette exposition, les réinterprétations de Vermibus sont censées être comprises librement par le spectateur, sans en avoir la charge conceptuelle précédente de sa relation avec la mode, la publicité, la beauté et l'interprétation de la pièce. En réduisant les conditionnements, l'artiste a décidé, au lieu de nommer ses œuvres ou de les laisser « sans titre », que les titres n'existeraient aucunement en tant que partie ou description.
Cela ne signifie pas que l'utilisation du langage est inutile pour Derrida et il ne l'est pas non plus pour Vermibus. Au contraire, ce qui est important à propos du langage et de l'image, c'est qu'en raison de sa structure, de sa qualité et de cette déconstruction supplémentaire, nous pouvons produire de nouveaux contextes d'interprétation différents.

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Deconstruction is a philosophical approach originated by the French philosopher Jacques Derrida (1930-2004). This form of criticism asserts that there is not one single intrinsic meaning to be found in a text or an image, but rather many, and often these can be conflicting. Its form of analysis consists in showing how one of the terms of a construction, the one that wants to be isolated and valued, depends intimately on the term that is rejected or devalued.
Vermibus is known for criticizing the way of using the human body by the advertising and fashion industry. In his newest exhibition called “DECONSTRUCTIONS” he will be showing his awareness on the fact that his critiques, as well as his modifications, depend on and are intimately linked to the concept and imaginary that he is criticizing.
Derrida also reflects on where the meaning is located; if in the author, in the text or in the receiver. He concludes that every attempt to communicate an idea will be in fact a failure, as the words used for that purpose are symbols that contain different perceptions, depending on the previous conceptual load that the word contains for the receiver.
For this show, Vermibus’s re-interpretations are meant to be understood freely by the viewer. Without having the previous conceptual load of his relation with fashion, advertising, beauty and interpretation of the piece.In order to help the viewers of this exhibition to understand the artworks freely, reducing the conditioning, the artist has decided to leave them as “Untitled”, instead of naming them, as the titles exist neither as part of the artwork nor as part of its description.
This does not mean that using language is useless for Derrida, and nor is it for Vermibus. On the contrary, what is important about language is that due to its structure, quality and further deconstruction we can produce different and newer contexts for interpretation.

 

15.12.2020 > 10.01.2021

Philippe Hérard - « Cent-sortir »

Exposition du mardi 15 décembre 2020 au dimanche 10 janvier 2021

Après les avoir vus sur les murs de Belleville lors de ce deuxième confinement, je vous invite à découvrir les œuvres de la série « Cent-sortir » sur les murs du cabinet d'amateur !

10.01.2021

Rencontre avec Philippe Hérard, le dimanche 10 janvier 2021 de 15 à 19 heures. Dédicace du catalogue de l'exposition !

 
 

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12 rue de la Forge Royale
75011 Paris

du mardi au dimanche de 12 à 17 heures

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Tél. 01 43 48 14 06

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