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La galerie est ouverte du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures, fermée lundi et mardi
le cabinet d'amateur 12 rue de la Forge Royale
75011 Paris
exposition(s)
10.09.2026 > 20.09.2026
Aurel Rubbish - « Echoes of Paper »
Vernissage le jeudi 10 septembre jusqu’à 21 heures
Exposition du jeudi 10 au dimanche 20 septembre 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
« Echoes of Paper » explore le papier comme une matière vivante, traversée par la mémoire, le temps et le geste. Chaque découpe, chaque pli, chaque fibre devient la trace d’une présence silencieuse. Pour cette exposition, le papier ne se regarde plus seulement. Il peut aussi parfois s’écouter également. Les sons issus de sa manipulation prolongent certaines œuvres dans un espace invisible où la matière continue de résonner, invitant le visiteur à une expérience sensible entre le visible et l’audible.
Expositions personnelles au cabinet d'amateur
02.06.2022 > 12.06.2022 Petites coupures
13.11.2012 > 25.11.2012
The Paper-Cut Solo Show by Rubbish
Aurel Rubbish est né en 1980 à Besançon en France. Il vit et travaille à Besançon.
Autodidacte, la rue est son premier terrain d’expression, dans les années 2000. Séduit par la rapidité d’exécution du pochoir, il va cependant faire évoluer sa pratique vers le papier-découpé. La rencontre avec un collectionneur qui se porte acquéreur d’une matrice de l’un de ses pochoirs, le pousse à se consacrer entièrement à cette technique dans son atelier. Ainsi, il sera le premier Français à présenter ses œuvres habilement découpées en les collant dans la rue, dès 2011.
Le travail d’Aurel Rubbish est influencé par certaines périodes de l’histoire de l’art comme le Symbolisme, l’Art Nouveau, influences auxquelles il associe l’univers du tatouage, des icônes religieuses (canivet), ou son goût pour les vanités. Le thème de la nature est également très présent dans ses œuvres. Il se réclame comme étant proche du courant contemporain pop-surréaliste, ou du mouvement street-art à ses débuts. Sa première exposition personnele en galerie a lieu en 2012 au cabinet d'amateur.
Dans la série Métamorphosis, entamée en 2013, Aurel Rubbish réalise sur des grands formats de papier rives 120 g des fragments de visages qui fusionnent avec des motifs végétaux et organiques, le tout dans des encadrements à motifs géométriques très détaillés. Ses découpes précises sont exécutées sur du papier noir, qu’il combine à la feuille d’or.
La même année, la série des Hands Study montre le travail d’Aurel Rubbish sur d'autres supports. Entièrement réalisée sur des carnets Moleskine ouverts sur les pages centrales, cette série considère les mains sous toutes ses formes. Associé à des ornements floraux, le rendu des mains ressemble quasiment à de la dentelle.
Sa technique de découpe délicate et perfectionnée fait de lui le représentant français du paper-cut. Sa première exposition solo a lieu au cabinet d’amateur en 2013. Graffiti Art magazine l’introduit dans son hors-série Le Guide de l’Art Contemporain Urbain 2013. La même année, il est invité par l’association Le MUR pour réaliser une œuvre éphémère sur un mur du XIearrondissement de Paris. En 2014, il collabore avec l’artiste américaine Swoon, avec laquelle il partage une affinité artistique et technique, pour une œuvre à quatre mains présentée en exclusivité à la galerie Speerstra. En 2015, il participe à Los Angeles à l’exposition collective Paper Cut, qui réunit 6 artistes les plus talentueux dans ce domaine.
24.09.2026 > 04.10.2026
« Une touche de bleu » Le cabinet d’amateur a confié à Oakoak la curation de cette exposition.
Caroline Karenine - Petite Poissone - Philippe Baudelocque - Jaune - Oakoak
Vernissage le jeudi 24 septembre jusqu’à 21 heures
Exposition du jeudi 24 septembre au dimanche 4 octobre 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
« Le bleu est la seule couleur qui, à tous ses degrés, conserve sa propre individualité ».
Une exposition, cinq artistes, un thème commun, comme un fil non pas rouge mais bel et bien bleu. Chaque artiste doit s’approprier cette couleur et la faire apparaître dans chacune de ses pièces. En tant qu'élément central, clin d’oeil, fond ou caché... à eux de décider.
Caroline Karenine est une tatoueuse de renommée internationale et une artiste plasticienne française reconnue pour son univers poétique, ethnique et organique. Son travail artistique se déploie principalement autour de deux axes : Le tatouage ornemental et japonais : Active depuis plus de 15 ans, elle s'est imposée grâce à ses compositions florales sur mesure, ses lettrages délicats et ses portraits de femmes du monde célébrant le métissage et les rituels ancestraux. L'art plastique et textile : En dehors de la peau, elle explore des supports variés comme la céramique, la porcelaine, le textile et le fil. Ses œuvres, souvent exposées en galerie, abordent les thèmes de la fragmentation et de l'unité à travers des paysages abstraits inspirés par le japonisme.
Petite Poissone est une street-artiste, illustratrice, poétesse et collagiste française dont le travail est presque exclusivement basé sur le texte. Éloignée des codes traditionnels du graffiti, elle est souvent qualifiée de « poétesse des rues ».
Diplômée de l'École des Beaux-Arts de Caen, elle vit et travaille aujourd'hui à Grenoble. Un univers artistique unique, les aphorismes et la poésie urbaine. Depuis 2011, elle colle dans l'espace public des phrases courtes, des formules chocs et des réflexions poétiques teintées d'humour noir, caustique ou absurde. Ses textes abordent le quotidien, l'amour, mais portent aussi des messages féministes et politiques engagés (contre le sexisme, le racisme et les violences faites aux femmes). Son style se reconnaît immédiatement grâce à sa propre typographie rigoureuse, presque scolaire. Elle n'utilise que très rarement des illustrations, préférant laisser toute la place à la force des mots. Elle colle ses textes imprimés sur vinyle ou sous forme de stickers sur des éléments du mobilier urbain (bancs publics, trappes métalliques, poteaux). La rue lui sert de journal intime partagé, créant une proximité directe et instantanée avec les passants pour provoquer un sourire ou une réflexion. En parallèle de ses collages de rue, son travail se décline sous forme de carnets artisanaux, d'œuvres sur toile, d'expositions en galeries et de livres de littérature jeunesse.
Philippe Baudelocque est un artiste contemporain français né à Yerres, largement reconnu pour ses fresques monumentales fusionnant les codes du street art et du dessin académique. Il s'est particulièrement fait connaître du grand public à partir de 2009 grâce à sa série emblématique « Cosmic Animals », des animaux totémiques dessinés minutieusement à la craie blanche sur fond noir dans les rues de Paris (notamment rue du Pont-aux-Choux). Élevé par un père artiste animalier et une famille de musiciens, il fait ses premiers pas artistiques à la fin des années 1980 dans le milieu du graffiti francilien sous le pseudonyme de « FUSION ». De cette époque, il conserve le goût du gigantisme, du travail de la lettre et de la confrontation directe avec l'environnement urbain. Il prend ses distances avec le street art traditionnel après un voyage à New York et intègre l'École nationale supérieure des Arts Décoratifs (ENSAD) de Paris, dont il sort diplômé en 2002. Ses œuvres complexes s'articulent autour du motif de la cellule. Il fragmente le contour de ses sujets (animaux, arbres, corps) en une multitude de structures géométriques, organiques, minérales ou cosmiques, reliant l'infiniment petit à l'infiniment grand. En choisissant la craie, un matériau hautement vulnérable aux éléments et aux frottements, l'artiste intègre pleinement la fragilité et la temporalité du monde vivant au cœur de son travail de rue. Fait notable, Philippe Baudelocque est daltonien. Ses compositions ont ainsi longtemps privilégié le contraste pur du noir et blanc, bien qu'il explore régulièrement la couleur et d'autres médiums pour de grands projets urbains. Centre Pompidou, Museum d'Histoire Naturelle d'Orléans, ou le MACRO à Rome. En dehors des murs de la rue, il expose régulièrement en galerie et réalise des installations immersives thématiques, à l'image de sa fresque monumentale Tree of Life ou de son projet Jardin Bo Kay.
Jaune est un artiste pochoiriste et intervenant urbain belge basé à Bruxelles, célèbre pour ses mises en scène miniatures d'éboueurs et d'agents de voirie. Actif depuis 2011, son travail s'inspire de sa propre expérience d'étudiant lorsqu'il travaillait l'été dans un service de collecte des déchets à Bruxelles. Il peint des figurines d'une quarantaine de centimètres représentant des employés municipaux et des travailleurs de la propreté. L'artiste joue sur le contraste entre ces tenues fluorescentes très voyantes et l'habitude des passants à ne plus prêter attention à ces travailleurs de l'ombre. Ses petits personnages sont représentés dans des situations comiques, poétiques ou surréalistes (en train de faire la fête, de se disputer ou de vivre une aventure fantastique sur un mur ou un boîtier électrique). Il utilise principalement le pochoir et le trompe-l'œil pour intégrer ses œuvres de manière réaliste dans le décor de la rue.
Oakoak (prononcé « wak wak ») est un artiste urbain français originaire de Saint-Étienne, né dans les années 1980 et actif depuis 2006. Célèbre pour son anonymat, il transforme le mobilier urbain et les imperfections de la rue en scènes poétiques, humoristiques et mémorables. L'artiste utilise des éléments préexistants de la ville (fissures, passages piétons, poteaux, grilles d'égout) comme point de départ de ses créations. Ses œuvres intègrent régulièrement des références à des bandes dessinées, aux jeux vidéo classiques (comme Pac-Man) et à des cartoons. Il emploie principalement le collage, le pochoir et de petites installations d'objets pour surprendre les passants.
24.09.2026 > 04.10.2026
Philippe Baudelocque - « MODOU » par Chrixcel
Lus, entendus et dessinés
Read, heard, drawn.
« ...dessus est écrit un nom que personne ne connaît, sauf celui qui le reçoit. »
Stefanu Cesari
Des mots, les miens, les vôtre, en couleur.
Words, mine, yours, in color.
Mots entendus ici ou là.
Avec sa série intitulée "Modou", Philippe nous propose de nouveaux motifs venant complémenter l'écriture cosmique qu'il décline sur tous supports depuis plus de 15 ans. Des mots doux, certes, mais des mots d'où ? En réalité, ils émanent d'un peu partout. L'artiste les trace à la carte pour les personnes de son entourage, créant ainsi une connexion avec d'autres imaginaires. Multilingues, polymorphes, poétiques, ils vibrent tels des suites de notes dont l'harmonie s'accorde à notre fréquence du moment. Il les dessine un peu comme dans le milieu du graffiti où il a débuté dans les années 90. Pour rappel, la pratique est d'écrire ses pseudonymes sur les murs de façon plus ou moins lisible afin qu'ils soient reconnus et lus par une certaine communauté. Ils peuvent aussi apparaître en caractères cryptiques, la forme prévalant alors sur la signification bien que l'alphabet latin soit généralement le plus décelable. Certains termes sont polysémiques, quand d'autres, par le biais de l'homophonie, peuvent en cacher d'autres.
Philippe joue ainsi avec les codes en générant un langage visuel teinté d'abstraction, au fil duquel la lettre répond à l'être. Les mythes fondateurs de l'humanité évoquent le pouvoir du Verbe à l'origine de toute vie : la chose existerait dès lors qu'elle est nommée. Tirée du néant, elle passerait de la pensée issue de l'esprit - ou de l'émotion du cœur - à sa manifestation dans la matière. Au travers de cette recherche tant fondamentale qu'esthétique, l'artiste s'inscrit dans le grand mystère du Logos, qui relie tout autant qu'il divise. Son alphabet particulier nous renvoie à nos modes de communication en perpétuelle mutation, entre les différentes langues et dialectes du monde, les multitudes de signes inventés au gré des époques - hiéroglyphes, morse, dactylographie, etc. - qui s'ajoutent à ceux de civilisations disparues demeurant pour nous inintelligibles à ce jour.
"Modou" est une invitation à méditer sur le sens-cible : en couleurs, la puissance de nos mots est mise en lumière pour livrer leur essence ou garder leur secret. Il ne tient qu'à nous de tenter de déchiffrer ces énigmes...
08.10.2026 > 25.10.2026
Nadège Dauvergne - « Vie silencieuse »
Vernissage le jeudi 8 octobre jusqu’à 21 heures
Exposition du jeudi 8 au dimanche 25 octobre 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Comme un rendez-vous incontournable dans le temps long de la pratique du dessin, celui dit « d’observation », d’objets et de formes naturelles est l’occasion du bilan, de jauger de sa virtuosité à retranscrire la chose observée. Tout commence par le choix et la quantité de ces « choses » à dessiner car ce « Stilleven », cette « vie silencieuse » est en réalité très bavarde. Rien ne sera neutre dans le choix de la composition et de la mise en scène naîtra un récit. Ici le décor est sobre, plus proche de l’épure chinoise que de la surchargée nature morte flamande. Le choix des sujets sera fait au creux de la vie quotidienne, à portée de bras et aux limites d’un jardin. Les fonds variés, parfois recyclés, travaillés ou non donneront le ton, le tempo de l’ensemble. La touche divisée sera plus ou moins serrée, entre rigueur de l’observation et légèreté impressionniste. Quoi de mieux pour évoquer le plaisir de ralentir, de contempler que de réveiller le genre de la nature morte. Et dans ce cadre, riche d’histoire, raconter celle d’une sobriété joyeuse.
Nadège Dauvergne est une artiste contemporaine, peintre et street artiste française. Elle est particulièrement reconnue pour sa technique unique du mélange optique et ses fresques murales qui font dialoguer l'art classique avec l'espace urbain moderne. Contrairement aux impressionnistes qui utilisaient des points ou de petites touches de peinture, Nadège Dauvergne superpose des hachures colorées à l'aide de marqueurs ou de bombes aérosols. Les couleurs se croisent et fusionnent directement dans l'œil du spectateur. Ses œuvres s'inspirent profondément de l'histoire de l'art classique et romantique (comme Léon Bonnat, Alfred Boucher ou Albert Moore). Elle réinterprète ces figures académiques en les plaçant dans la rue ou en les mêlant à des éléments de la culture de consommation moderne (catalogues publicitaires, murs urbains). La nature (première source d'inspiration), les figures féminines fortes et engagées, ainsi que l'étude poétique des ciels et des climats intérieurs. Après des études d'arts graphiques à Paris et un cursus aux Beaux-Arts de Reims, elle s'installe dans l'Oise où elle vit et travaille. En plus de ses créations d'atelier présentées en galerie, elle participe activement à de prestigieux festivals de street-art en France et en Europe.
05.11.2026 > 15.11.2026
« Jeu, set & matches » Une exposition organisée par Kesadi avec la participation de :
CHUFY / QUETZILLA / Y'NOT / HUMAN TRAFFIC / CANNIBAL LETTERS / DANTE / KESADI
Vernissage le jeudi 5 novembre jusqu’à 21 heures
Exposition du jeudi 5 au dimanche 15 novembre 2026
du mercredi au dimanche de 14 à 19 heures
Par amour du jeu,
deux sets,
deux équipes & un match. Une étincelle devenue flamme.
Chufy est un artiste plasticien, peintre et street artiste français né à Genève. Son travail explore principalement l’architecture, la perspective géométrique et l'illusion des volumes, créant un pont unique entre le graphisme et l’art urbain. Formé initialement comme graphiste, il s’inspire de maîtres de l'illusion visuelle et de l'art optique comme Victor Vasarely et M.C. Escher. Ses œuvres (sur toile comme sur mur) représentent souvent des scènes architecturales figées, des structures en 3D et des perspectives complexes totalement dépourvues de présence humaine. Chufy utilise des formes géométriques et des contrastes de couleurs vifs pour jouer avec l'œil du spectateur, l'invitant à décoder des lettres ou des recoins cachés à travers des effets d'anamorphose. Après s'être développé artistiquement à Lyon où il rejoint le collectif OV-UOYOV, il multiplie les projets de fresques murales et les expositions en galerie. Ses créations s'intègrent aussi bien dans l'espace public (festivals de street art) que dans des formats plus intimistes.
Quetzilla est un artiste peintre et muraliste français basé à Lyon. Issu des arts visuels et du graffiti, il développe un style unique qu'il qualifie de figuration abstraite ou de déconstruction. Quetzilla travaille à partir de superpositions de photographies personnelles. Il mêle opacités et transparences pour déconstruire les formes et brouiller les repères du spectateur, apportant un fort sentiment de mouvement. Son pseudonyme fait référence au Quetzal, l'oiseau emblématique d'Amérique latine. Ses séjours prolongés au Mexique et au Liban nourrissent profondément sa colorimétrie et ses motifs, teintés de cultures précolombiennes et du monde. La culture Hip-Hop, la culture urbaine et l'écriture sont intimement liées à son processus de création. Ses œuvres s'illustrent souvent à travers sa propre prose ou en interprétant celle des autres. Formé aux arts appliqués à l'École de Bellecour à Lyon, il s'est d'abord fait connaître dans le milieu du street art lyonnais. Aujourd'hui, il alterne entre le travail en atelier sur toile et la réalisation de fresques monumentales de grande envergure. Il a notamment signé une fresque collaborative symbolique sur le Campus Carnot pour les 150 ans de l'UCLy (Université Catholique de Lyon).
Y’not est un artiste street art et graffeur français, originaire de Viriat, près de Bourg-en-Bresse. Très actif sur la scène urbaine de la région de Lyon, il s'est imposé comme une figure incontournable du lettrage dynamique, de l'urbex et des festivals de street art locaux. Son pseudonyme possède une double lecture astucieuse : il s'agit à la fois du verlan de son prénom, Tony, et d'un clin d'œil à l'expression anglaise "Why not ?" (« Pourquoi pas ? »), reflétant sa philosophie artistique tournée vers l'expérimentation et l'exploration continue. N'étant pas issu d'une famille d'artistes, Tony a débuté le "tag" en parfait autodidacte en 2006, à l'adolescence. Après s'être essayé au pochoir à partir de 2012 pour réaliser des portraits complexes, il a fait de la bombe de peinture son médium de prédilection. Il maîtrise aujourd'hui des fresques murales mêlant un lettrage sophistiqué et des portraits colorés. S'il réalise de grandes fresques et investit des lieux abandonnés (urbex), ses œuvres sur toiles et supports mobiles sont également représentées en galerie.
Human Traffic est un artiste de street art lyonnais dont le travail se caractérise par des fresques murales colorées, souvent inspirées de la pop culture, de la musique et du gaming. Très actif sur la scène urbaine, il collabore régulièrement à des projets collectifs d'envergure.
Cannibal Letters est un artiste graffeur, graphiste freelance et illustrateur français originaire de Paris. Actif dans le milieu du graffiti depuis 1999 sous divers pseudonymes, il a officiellement adopté le nom de Cannibal Letters en 2010. La lettre est le sujet central et absolu de son travail. Son style graphique se caractérise par des enchevêtrements ultra-compacts, labyrinthiques et minutieux de mots et de messages. Ses créations intègrent régulièrement des éléments de bande dessinée, des petites cases narratives et des illustrations. Au-delà des murs traditionnels peints à la bombe aérosol, il décline son art de manière compulsive sur une multitude d'objets : toiles, casques de moto, battes de baseball, vinyles ou encore textiles. Passionné de mécanique et de motos classiques, la culture custom influence fortement ses productions.
Dante (connu sous le pseudonyme Danteoner) est un artiste français issu de la scène graffiti et de l'art urbain. Bien qu'originaire de Bretagne — où il a commencé à peindre ses premiers murs à l'adolescence en se concentrant sur le travail de la lettre — son travail est régulièrement visible et actif sur la scène du street art lyonnais, ainsi qu'à Paris. Passionné de dessin depuis l'enfance, il s'est forgé à travers la culture du graffiti et du lettrage classique en Bretagne. Au-delà de la lettre, l'artiste a progressivement intégré le travail des personnages dans ses œuvres. Ses peintures murales racontent aujourd'hui de véritables histoires, évoluant au gré de ses déménagements et de ses rencontres artistiques. Principalement connu pour ses fresques et graffitis à la bombe aérosol à travers le collectif MTM (dont il fait partie), son style mêle lettrages complexes, personnages expressifs et compositions urbaines dynamiques.
Kesadi est un artiste contemporain et street-artiste français dont le travail fusionne l'art urbain, la peinture et l'illustration narrative. D'abord influencé par la calligraphie de son père graphiste, il réalise ses premiers graffitis à l'âge de 15-16 ans sur les murs lyonnais. Qualifié d'« artiste du voyage », il transforme ses errances à travers le monde (Côte d'Ivoire, Japon, Liban, Mexique, Maroc) en véritables carnets de bord picturaux. Loin des clichés de cartes postales, il adopte un regard ethnographique pour capturer l'essence et la mémoire des lieux visités. Ses œuvres hybrides mêlent acrylique, peinture et illustration. Il intègre souvent une dimension onirique à ses toiles en bousculant les échelles et en distordant les perspectives pour introduire une part de mystère dans le réel. Reconnu pour son univers visuel percutant, il aborde avec malice, ironie et subtilité les vices et vertus de la société moderne ainsi que les enjeux environnementaux. Il a notamment remporté le concours Street Artop Talent organisé par les espaces culturels Leclerc.