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12.11.2008 > 30.11.2008

Pierre Boulez // diptyques
photographies de Philippe Gontier

Une exposition sélectionnée pour le Mois de la Photo-OFF

du 12 au 30 novembre 2008
vernissage le mercredi 12 novembre 2008 de 18 h à 21 h

/ Téléchargez le communiqué de presse /

L’artisanat curieux

Photographier, c’est un peu comme écouter le surgissement d’un silence en musique. Ce silence qui peut dire beaucoup, révéler à foison ; et attiser une surprenante relation avec l’invisible.

L’insaisissable, alors se déploie sur les images. La musique, ineffable plutôt qu’indicible, est représentée.

Puis il y a le temps, celui de l’Histoire qui nourrit l’infini.

Photographier, c’est aussi interpréter ou créer avec un langage condensé : cadrage, lumière, mouvement.
Et, incidemment, donner à voir le sujet.

Ici et maintenant Pierre Boulez. Pourquoi ? Parce que Gustav Mahler, Arnold Schoenberg ou Igor Stravinsky !

Parce que, dans mon espace temporel, Pierre Boulez, le compositeur, le chef d’orchestre, l’icône culturelle est fondamental. Et si la photographie peut aider à la transmission de valeurs, autant que ce soient celles de la culture, de l’art et de la musique.

5 diptyques photographiques résumant un parcours seront présentés.

Regardez, lisez et… écoutez.

Philippe Gontier

Pour en savoir plus

Télérama
Coups de cœur et coups de gueule de Pierre Boulez
par Gilles Macassar

Télérama
Pierre Boulez, invité d'honneur du musée du Louvre
par Gilles Macassar

Libération
« La virtuosité m’a toujours intéressé »
par Eric Dahan

Le Monde
«  Quand vous parlez de peinture à des musiciens, c'est un univers qui leur échappe »
Propos recueillis par Harry Bellet et Philippe Dagen

Le Figaro
Pierre Boulez, l'artiste absolu
par Claire Chazal

Le Louvre
Le Louvre invite Pierre Boulez

Pierre Boulez

Pierre Boulez est un compositeur, pédagogue et chef d'orchestre français né à Montbrison dans la Loire le 26 mars 1925.

Musicien à l'influence très importante dans le domaine musical et intellectuel français contemporain.

Le compositeur

Il étudie les mathématiques et la musique à Lyon. En 1942, il est l'élève d'Andrée Vaurabourg (femme d'Arthur Honegger) et d'Olivier Messiaen au Conservatoire de Paris qu'il quitte avec fracas pour aller étudier le sérialisme avec René Leibowitz. Parmi ses premiers travaux se trouvent ses cantates Le Visage nuptial et Le Soleil des eaux ainsi que la 2e sonate pour piano (1948) écrite à 23 ans, et qui reçut un bon accueil.

En 1948, il est directeur musical du Théâtre Marigny et en 1954, sa programmation d'avant-garde va devenir le Domaine musical. Il compose en utilisant les principes du sérialisme, généralisé au début des années 50 à d'autres paramètres que les hauteurs, comme dans le 1er livre des Structures en 1951, ou dans Polyphonie X. Mais son langage s'assouplit et en 1954, Le Marteau sans maître, appuyé sur des poèmes de René Char, n'applique déjà plus un sérialisme strict.

Bien qu'il soit abusif de parler de composition aléatoire, il introduit une part de hasard dans ses œuvres dès 1957 dans sa 3e sonate pour piano, en laissant à l'interprète le choix d'interpréter ou non certains fragments, ou de changer leur ordonnance. Dans de nombreuses compositions, il va mettre en musique des poètes français tels Mallarmé, Char ou Michaux.

En 1960, il commence Pli selon pli et Figures-Doubles-Prismes. En 1963 il présente à la Biennale de Paris " Etude I ". En 1969 il fonde l'IRCAM, une institution spécialisée dans la recherche et l'application des technologies numériques à la musique et à l'acoustique qu'il dirige jusqu'en 1991. En 1976, il prend en charge l'Ensemble intercontemporain. Il est influent pour la réalisation de la Cité de la musique à Paris.

Le chef d'orchestre

Durant toutes ces années, il est un grand pédagogue, à Darmstadt de 1955 à 1967, et à l'université de Harvard.

Il est un des très grands chefs d'orchestre de son temps, même si ses interprétations ont parfois suscité des polémiques. En 1958, avec l'orchestre de la Südwestfunk de Baden-Baden (où il réside depuis plus de cinquante ans), avec l'Orchestre de Cleveland en 1967, l'Orchestre symphonique de la BBC de 1971 à 1975, l'Orchestre philharmonique de New York de 1971 à 1978, et l'Orchestre symphonique de Chicago en 1995, il va entreprendre une discographie très personnelle et sélective.

Son répertoire de prédilection est celui de son siècle, de Mahler jusqu'aux compositions de ses collègues contemporains, de Stockhausen à György Ligeti. Boulez est particulièrement connu pour ses interprétations du répertoire du début du XXe siècle, Claude Debussy, Maurice Ravel, Gustav Mahler, Arnold Schönberg, Igor Stravinski, Béla Bartók, Anton Webern et Edgard Varèse.

En 1976, il est invité à diriger la Tétralogie de Wagner à l'occasion du centenaire de sa création, au Festival de Bayreuth, représentations qui feront date, avec la mise en scène de Patrice Chéreau. Après les saisons de 1967/1968 et 1970, il revient à Bayreuth en 2004 pour diriger Parsifal dans la mise en scène controversée de Christoph Schlingensief. En 1984, il collabore avec Frank Zappa et dirige l'Ensemble Intercontemporain pour l'exécution de trois compositions du guitariste.

© Wikipédia

 

 

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